Oté la métropole !
Les
déserteurs que nous sommes depuis quelques mois, reprennent le flambeau !
Il est temps me direz-vous ! Fini d’hiberner !!!
Et
merci qui ? Merci Soaz’ et Solène d’être
venue nous bouger le popotin quelques jours ! Les tongs c’est bien mais ça
devient une excuse pour trainer des savates !
Pour
les News :
-
Déjà UN AN sur l’île intense, je suis labellisée Zorey depuis le
10 avril et Fab depuis le 11 mai!
-
Une tendinite, de l’eczéma mais toujours pas de gastro ni de grippe
^^
-
Quelques soins automobiles pour la modique somme de 1100 euros (et on reste
loin du compte, il y a encore plaquettes de frein, disques et roulements à
changer…
-
Et bien sûr… nos premières visiteuses que l’on vous présente
illico-presto !!!
Sur
votre gauche, j’ai nommé SOAZIC FANFAN
alias SOAZ’ !!!!!!!
Vraie-Fausse
cousine de Fab’, pimpante, « LeFranc » parler au premier plan, une
peur bleue des arachnides (pour le plus grand plaisir de nos amies les Babouc’)
et une réserve d’expressions rigolotes à vous faire passer presque inaperçus
quelques 1700 m de dénivelé.
Sur
votre droite, SOLENE SEGUIN – pas
encore de surnom mais ça va venir !!!!
Cop’s nantaise de SOAZ’, grande alliée
dans la dégustation de fromage « coulant », d’allure crevette mais
sprinteuse de folie en terrain hostile, réservée au 1er abord mais
spécialiste de la joute verbale quand on la chauffe : dégaine et tire plus
vite que son ombre pour la cause féminine ! Attachante à souhait … on l’a
adopté ! ;)
Elles ont 10 jours sur place, alors OPTIMISATION
est le mot d’ordre ! On leur sort le grand jeu et on attaque le Piton des
neiges !
Samedi matin - lever 6h – on décolle de St Denis direction Cilaos et chargés comme des mules. L’attirail habituel mais en plus couverts : chaussettes, pantalons, polaires, gants, écharpes… Le sommet est à 3070m et prédit une légère dégringolade des températures. Les 1700m de dénivelé laisseront au moins le temps de s’acclimater au passage de 26°C à 0°C !!!!!!!!!!
9h - prêt pour l’ascension au pied du bloc. Solène enclenche la 3ème rapidement. Nous, on restera en 1ère tout le long, comme deux mémères et un pépère…
Dès qu’il y a une vue, on s’arrête pour prendre une photo, se plonger dans une sublime contemplation et pour discrètement récupérer (Il n’y a pas tant de vues que ça sur le chemin).
4 heures plus tard -
les nuages nous entourent et le gîte se dessine discrètement sur le plateau. Il
ne nous reste plus qu’à manger, nous changer et tuer le temps.
Il est midi, il fait froid et le gîte ouvre à
… 15h ! Heureusement, Soaz’ a ramené un jeu débile avec un nom débile et,
forcément, on n’a pas manqué l’occasion de faire nos débiles !
S’en suivra une petite sieste au soleil avec une petite boule de plumes…
Nos compagnons d’une nuit en gîte arrivent
les uns après les autres : une classe de 3ème et le renfort
d’ambiance qui va avec !
Le proprio, Alain, traîne parmi nous,
souvent une clope au bec. Franchement sympathique, massif, la petite bedaine
vieillissante, il veille sur ce pan de montagne depuis plus de 25 ans. Ce qu’on
a monté en 4 heures, il l’a descendu en 19 minutes dans sa jeunesse.
Son gîte peut accueillir 80 personnes en
pleine saison. On sera une petite quarantaine à passer la nuit sous ses
couvertures : les collégiens, quelques Mauriciens ultra sympathiques, deux
Réunionnais qui ont planté la tente et nous.
Corvée solidaire d’épluchage de brèdes
chouchou pour les campeurs !
Le soir, au repas, un rougail saucisses du
chef avec rhum arrangé ! Comment vous dire que le plat fondait en bouche
et qu’il a été difficile (surtout pour Fab’) de ne pas en reprendre encore et
encore une fois ?
Coucher à 20h. La nuit a été très courte, le
sommeil a oublié de se pointer sous les draps.
Le réveil est rude :
il est 3h45, le gîte s’anime comme une fourmilière dans laquelle on vient de
donner un coup de botte ! Les collégiens sont sur le pied de guerre. « On est en
alerte cyclonique, nous lance un prof au passage, on ne sait pas si
l’on doit monter au sommet avec les jeunes ou plutôt redescendre avant
l’arrivée du cyclone ». WHAT ?!?
Are
u kidding us Cyclone ?!? L’idée
était d’illustrer « l’île intense » certes, mais pas au point d’être
bloqué 48h ou plus dans un gîte, le temps du passage d’un cyclone…!
On opte tout de même pour l’ascension
nocturne, à la file indienne et à la lueur des frontales !
Quelle galère mais alors quelle
récompense !
On y est… c’est nous, là, perchés au-dessus
des nuages à contempler l’île et son aube… désormais amnésiques de la dureté de
l’épreuve et des douleurs musculaires (ou presque) !
A peine le temps de se réchauffer aux
premiers rayons de soleil qu’il faut amorcer la descente. Le temps est estival,
pas de cyclone en vue. On profite… comme des gosses !
La prochaine fois… on dort dans une tente
directement au sommet ^^
Challenge accepted ;)
ET POUR FINIR LA VIDEO!!!!!!!









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