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samedi 25 mai 2013

"KAN TE REVERRAIIIIIIIS-JE..."


Oté la métropole ! 
 
Les déserteurs que nous sommes depuis quelques mois, reprennent le flambeau ! Il est temps me direz-vous ! Fini d’hiberner !!!

Et merci qui ? Merci Soaz’ et Solène d’être venue nous bouger le popotin quelques jours ! Les tongs c’est bien mais ça devient une excuse pour trainer des savates ! 

Pour les News :

- Déjà UN AN sur l’île intense, je suis labellisée Zorey depuis le 10 avril et Fab depuis le 11 mai!
- Une tendinite, de l’eczéma  mais toujours pas de gastro ni de grippe ^^ 
- Quelques soins automobiles pour la modique somme de 1100 euros (et on reste loin du compte, il y a encore plaquettes de frein, disques et roulements à changer…
- Et bien sûr… nos premières visiteuses que l’on vous présente illico-presto !!!

Sur votre gauche, j’ai nommé SOAZIC FANFAN alias SOAZ’ !!!!!!! 




Vraie-Fausse cousine de Fab’, pimpante, « LeFranc » parler au premier plan, une peur bleue des arachnides (pour le plus grand plaisir de nos amies les Babouc’) et une réserve d’expressions rigolotes à vous faire passer presque inaperçus quelques 1700 m de dénivelé. 


Sur votre droite, SOLENE SEGUIN – pas encore de surnom mais ça va venir !!!!




Cop’s nantaise de SOAZ’, grande alliée dans la dégustation de fromage « coulant », d’allure crevette mais sprinteuse de folie en terrain hostile, réservée au 1er abord mais spécialiste de la joute verbale quand on la chauffe : dégaine et tire plus vite que son ombre pour la cause féminine ! Attachante à souhait … on l’a adopté ! ;)

Elles ont 10 jours sur place, alors OPTIMISATION est le mot d’ordre ! On leur sort le grand jeu et on attaque le Piton des neiges ! 



Samedi matin - lever 6h – on décolle de St Denis direction Cilaos et chargés comme des mules. L’attirail habituel mais en plus couverts : chaussettes, pantalons, polaires, gants, écharpes… Le sommet est à 3070m et prédit une légère dégringolade des températures. Les 1700m de dénivelé laisseront au moins le temps de s’acclimater au passage de 26°C à 0°C !!!!!!!!!!

                             


9h -  prêt pour l’ascension au pied du bloc. Solène enclenche la 3ème rapidement.  Nous, on restera en 1ère tout le long, comme deux mémères et un pépère… 



Dès qu’il y a une vue, on s’arrête pour prendre une photo, se plonger dans une sublime contemplation et pour discrètement récupérer (Il n’y a pas tant de vues que ça sur le chemin).




4 heures plus tard - les nuages nous entourent et le gîte se dessine discrètement sur le plateau. Il ne nous reste plus qu’à manger, nous changer et tuer le temps.




Il est midi, il fait froid et le gîte ouvre à … 15h ! Heureusement, Soaz’ a ramené un jeu débile avec un nom débile et, forcément, on n’a pas manqué l’occasion de faire nos débiles ! 



S’en suivra une petite sieste au soleil avec une petite boule de plumes…




Nos compagnons d’une nuit en gîte arrivent les uns après les autres : une classe de 3ème et le renfort d’ambiance qui va avec ! 

Le proprio, Alain, traîne parmi nous, souvent une clope au bec. Franchement sympathique, massif, la petite bedaine vieillissante, il veille sur ce pan de montagne depuis plus de 25 ans. Ce qu’on a monté en 4 heures, il l’a descendu en 19 minutes dans sa jeunesse. 

Son gîte peut accueillir 80 personnes en pleine saison. On sera une petite quarantaine à passer la nuit sous ses couvertures : les collégiens, quelques Mauriciens ultra sympathiques, deux Réunionnais qui ont planté la tente et nous. 



Corvée solidaire d’épluchage de brèdes chouchou pour les campeurs !  



Le soir, au repas, un rougail saucisses du chef avec rhum arrangé ! Comment vous dire que le plat fondait en bouche et qu’il a été difficile (surtout pour Fab’) de ne pas en reprendre encore et encore une fois ?






Coucher à 20h. La nuit a été très courte, le sommeil a oublié de se pointer sous les draps.





Le réveil est rude : il est 3h45, le gîte s’anime comme une fourmilière dans laquelle on vient de donner un coup de botte ! Les collégiens sont sur le pied de guerre. « On est en alerte cyclonique, nous lance un prof au passage, on ne sait pas si l’on doit monter au sommet avec les jeunes ou plutôt redescendre avant l’arrivée du cyclone ». WHAT ?!?

Are u kidding us Cyclone ?!? L’idée était d’illustrer « l’île intense » certes, mais pas au point d’être bloqué 48h ou plus dans un gîte, le temps du passage d’un cyclone…!

On opte tout de même pour l’ascension nocturne, à la file indienne et à la lueur des frontales !

Quelle galère mais alors quelle récompense !



On y est… c’est nous, là, perchés au-dessus des nuages à contempler l’île et son aube… désormais amnésiques de la dureté de l’épreuve et des douleurs musculaires (ou presque) ! 











A peine le temps de se réchauffer aux premiers rayons de soleil qu’il faut amorcer la descente. Le temps est estival, pas de cyclone en vue. On profite… comme des gosses !




La prochaine fois… on dort dans une tente directement au sommet ^^ 

Challenge accepted ;)





ET POUR FINIR LA VIDEO!!!!!!!

 

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